Cédric : « Un conseil à un futur Globe Trotter BI ? Lance-toi !»

Cédric, 36 ans, consultant BI, a travaillé à l’étranger pendant 6 ans. Angleterre, Argentine, Etats-Unis, Afrique du Sud : globe trotter BI pour de multiples missions courtes, il s’installe aujourd’hui à Dubaï pour développer les activités de sa société…

Quel Globe Trotter BI es-tu ?

J’ai été quelques années globe-trotter, et maintenant expatrié permanent ! Après un Erasmus en Espagne pendant mes études, puis des contrats en République Dominicaine et en Angleterre, j’ai toujours eu une attirance pour l’international. Il y a 7 ans, j’ai mis en place une infrastructure BI pour une filiale française en Afrique du Sud sur la partie EPM. J’y suis retourné à plusieurs reprises pour divers projets et continuer la relation avec la mise en place d’une TM. L’Afrique du Sud a été un tremplin pour décrocher des contrats partout dans le monde, aux Etats-Unis, en Argentine, au Mexique, Arabie Saoudite, Maroc, Canada, Angleterre et maintenant à Dubaï où je me suis installé en 2015.

Ce qui t’as poussé à partir :

La curiosité : l’envie de découvrir de nouveaux horizons. Allier l’utile à l’agréable : on casse la routine et on se lance dans une vraie découverte, tout en s’ouvrant à de nouvelles méthodes de travail et d’autres cultures.

Selon toi, quels avantages t’ont apporté ces expériences à l’étranger ?

 Avant tout, découvrir de nouvelles personnes, composer avec des mentalités différentes, confronter nos points de vue. En travaillant à l’international, on gagne en rigueur et en adaptabilité par rapport à nos interlocuteurs, et cette force d’adaptation devient de plus en plus naturelle à mesure qu’on avance.  Aussi, les expatriés dans un pays étranger ont tendance à être beaucoup plus ouvert, il y a une facilité d’échanges et une proximité plus forte dans le travail, c’est un très bon côté.

Par rapport à mon métier, j’ai beaucoup apprécié le fait d’amener un savoir-faire en BI dans certains pays où la maturité du BI n’était pas la même. Au-delà des aspects techniques, on est dans de l’accompagnement au changement, on met en place des infrastructures BI de A à Z, from scratch, en étant force de conseil. C’est super enrichissant et motivant d’apporter cette nouveauté.

Ce qui t’as le plus surpris :

Les méthodes de travail sont très différentes d’une nationalité à l’autre. Rien qu’à Dubaï, le melting pot est énorme : 12% de locaux pour 88% d’étrangers. Il faut savoir s’adapter à tout un panel de pratiques. Ne pas travailler dans sa langue natale, c’est un gap à combler par une expertise d’autant plus forte : il faut compenser par du conseil de qualité et une attitude pro irréprochable. Un challenge !

Comment s’est passée ton intégration ?

J’ai toujours eu de la chance, je me suis très bien entendu avec mes interlocuteurs et de fortes proximités se sont créées sur chacune de mes missions.

Un point négatif ?

La difficulté à se mêler aux locaux : on peut avoir tendance à fréquenter surtout des expats’, qui partent puis se renouvellent par cycle. Il faut faire l’effort d’aller vers les personnes sur place.

Un conseil à un futur Globe Trotter BI ?

Tout simplement : lances-toi ! Si l’envie est bien là, l’anxiété est normale : elle disparaitra immédiatement une fois sur place !

As-tu consulté des sites web en particulier avant de partir ?

Avant de partir, c’est bien de se rapprocher des consulats, et de consulter leurs sites. Sur la partie administrative, ce n’est jamais simple : certains groupes Facebook offrent des conseils et des bons plans, je pense à Ze French pour Dubaï par exemple.


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